Conférenciers Principaux et Artistes

Conférencier principal pour le petit-déjeuner: Os Guiness, auteur et critique social

Os Guinness (titulaire d’un doctorat) est auteur et critique social. Arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Arthur Guinness, le brasseur dublinois, il est né en Chine pendant la Deuxième Guerre mondiale de deux parents missionnaires médicaux. Victime de la révolution chinoise, qui a atteint son point culminant en 1949, il a été expulsé du pays comme de nombreux autres étrangers en 1951. Il s’est installé en Europe, recevant son éducation en Angleterre. Après avoir décroché un diplôme de premier cycle à l’Université de Londres, il a obtenu un doctorat en philosophie des sciences sociales de l’Oriel College, à Oxford.

Guinness a signé ou produit plus d’une trentaine de livres, dont The CallTime for TruthA Free People’s Suicide et The Global Public Square. Son dernier livre, Last Call for Liberty, sortira sur les tablettes cet été.

Avant de déménager aux États-Unis en 1984, M. Guinness a travaillé comme journaliste indépendant pour BBC. Depuis son arrivée en terrain américain, il est professeur invité au Woodrow Wilson Center for International Studies, professeur agrégé invité à la Brookings Institution ainsi qu’agrégé supérieur du Trinity Forum et de l’EastWest Institute à New York. Il a contribué à rédiger The Williamsburg Charter et, plus tard, The Global Charter of Conscience, publié en 2012 par le Parlement de l’Union européenne. Il a également enseigné dans les plus grandes universités du monde et a offert des conférences dans d’autres scènes importantes, s’adressant à des dirigeants du monde politique et du domaine des affaires et s’entretenant de divers sujets, dont la liberté religieuse. Il est présentement agrégé supérieur de l’Oxford Centre for Christian Apologetics et membre de l’équipe de conférenciers RZIM (Ravi Zacharias International Ministries). Il est installé dans la région de Washington, DC, avec son épouse, Jenny.

www.osguinness.com

Conférencier principal pour le dîner: Kim Phuc, auteure de Fire Road: The Napalm Girl’s Journey Through the Horrors of War to Faith, Forgiveness & Peace

Phan Thi Kim Phuc est née et a grandi dans le village de Trang Bang, situé à trente minutes au nord de Saïgon. Pendant la guerre du Viet Nam, une route stratégique, la route 1, qui traverse le village, est devenue le principal chemin pour l’approvisionnement entre Saïgon et Phnom Penh. Le 8 juin 1972, un conseiller militaire américain supervisait le bombardement au napalm de ce village par les Sud-Vietnamiens. La petite Kim, alors âgée de neuf ans, a voulu s’enfuir de la pagode en flammes où elle s’était cachée avec le reste de sa famille. Deux de ses cousins, encore bambins, n’ont pas survécu à l’attaque et Kim elle-même a été gravement brûlée.

La petite Kim, courant sur la route et poussant des cris d’horreur sous la douleur que lui infligeaient les flammes, a été photographiée par Nick Ut qui couvrait le siège pour le compte de l’Associated Press. Affligé par sa souffrance, il l’a conduite à un hôpital sud-vietnamien. Kim est restée pendant quatorze mois au Barsky Hospital, l’hôpital américain de Saïgon, où le coût de ses soins a été défrayé par une fondation privée. La photo de Kim prise par Ut compte parmi les images les plus inoubliables qui soient de la guerre du Viet Nam.

Les médecins qui ont soigné Kim Phuc ne croyaient pas qu’elle survivrait à ses blessures. Des brûlures au troisième degré couvraient la moitié de son corps; elle allait devoir subir de nombreuses opérations de même que des soins thérapeutiques pendant des années. Mais au bout de deux ans, contre toute attente et grâce à l’aide que lui ont prodiguée les médecins qui la soignaient, elle a pu reprendre le chemin de son village où elle et sa famille ont commencé à reconstruire leur vie.

En 1982, dix ans après la célèbre photo, un photographe allemand a retracé Kim. Dans l’intervalle, le gouvernement avait soumis Kim à d’interminables interrogatoires, les chefs communistes lui avaient ordonné de venir à Ho Chi Minh Ville pour être la protagoniste de leurs films de propagande, enfin Kim avait été forcée d’abandonner l’école et de retourner dans sa province où, en tant que symbole de guerre national , elle était soumise à une surveillance quotidienne.

En 1986, Kim a eu l’occasion d’aller étudier à Cuba, mais ses études ont de nouveau été interrompues. Elle avait des troubles physiques, dont le diabète qui lui brouillait la vue. Pendant son séjour à Cuba, elle a fait la connaissance d’un compatriote étudiant du nom de Bui Huy Toan. Ils se sont mariés en 1992 et ont passé leur voyage de noces à Moscou. De retour à Cuba, le couple a réussi à s’enfuir au cours d’une escale de ravitaillement à Gander, Terre-Neuve. Avec l’aide de Quakers, ils se sont établis tous deux au Canada, où le mari de Kim, spécialiste en informatique, a réussi à se trouver un emploi comme aide-infirmier auprès de personnes handicapées.

En 1996, le Vietnam Veterans Memorial Fund a invité Kim à participer aux cérémonies du Jour des vétérans au Vietnam Memorial de Washington, D. C. Kim, s’adressant à une foule de plusieurs milliers de vétérans du Viet Nam, leur a parlé de sa vie après le bombardement de son village au napalm en leur disant qu’elle avait finalement trouvé le bonheur et la liberté après toutes ces années d’agonie et de souffrance. Elle leur a parlé de paix, de pardon. Elle a même rencontré le pilote qui avait coordonné l’attaque aérienne contre son village et lui a aussi pardonné.

Kim vit aujourd’hui près de Toronto au Canada avec son mari et ses deux fils, Thomas et Stephen.

Artiste en vedette: Rosemary Siemens

Adepte de tout ce qui est étincelant et brillant et reconnue pour son rire unique et sa chaleur humaine, Rosemary Siemens émerveille les foules avec sa voix et son talent indéniable au violon depuis l’âge de trois ans. Elle a grandi sur la ferme familiale centenaire à Plum Coulee au Manitoba et vit maintenant à Vancouver en Colombie-Britannique. Fille de campagne, Rosemary parvient tout de même à dominer la scène internationale avec Sparkle, son violon vieux de 300 ans qui a notamment été entendu dans l’orchestre du Roi Louis XIV.

Ses exploits sont nombreux : à quatre reprises, elle s’est produite au Carnegie Hall à New York; elle a donné de nombreux concerts privés, notamment pour deux anciens présidents américains, pour le premier ministre canadien et pour David Foster (16 fois lauréats d’un prix Grammy); et elle a été la première violoniste à jouer à la chapelle Sixtine et à la Basilique Saint-Pierre au Vatican depuis la messe inaugurale en 1483. Accompagnée de son pianiste, Roy Tan, elle a joué en primeur mondiale leur pièce The Courtial Concerto, composée en l’honneur de l’ambassadeur de Rome, lors du plus grand festival des musiques sacrées du monde au Vatican.

Son premier album de musique bluegrass, intitulé Plum Coulee, My Home, sur lequel on l’entend chanter pour la première fois avec son groupe Rosemary & The Sweet Sound Revival, a brillé en onzième position du palmarès de musique country du Canada et lui a mérité, en 2016, le Global Music Award dans la catégorie du meilleur album country ou bluegrass. Le Billboard Magazine a d’ailleurs parlé d’elle dans ses pages. L’interprétation d’Hallelujah, chanson de Leonard Cohen, par Rosemary et son groupe, Roy & Rosemary, a enflammé le Web et a été vue par près d’un million de personnes sur YouTube.

Rosemary cherche à faire voyager son violon à travers le monde – à des endroits inattendus pour toucher, inspirer et faire sourire les gens grâce au pouvoir de la musique. Vous pouvez suivre ces aventures palpitantes sur les médias sociaux en cherchant le mot-clic #RosemaryPlaysItForward.

Artistes en vedette: Mat & Nicole Crisp

Le duo Mat & Nicole Crisp est un couple marié, qui habite à Ottawa avec ses deux enfants, Hunter et Sawyer.  Mat est Pasteur à la C4 Church Bowmanville et Nicole travaille à temps partiel pour une firme de marketing de Toronto. Ils croient que l’église locale représente l’espoir du monde et ils y ont consacré leur vie. Ils aident à équiper, à former et à outiller les paroisses locales dans le domaine des arts créatifs et du leadership. Ils ont à cœur d’écrire des chansons pour l’église et de mener une vie de missionnaire en tant que disciples du Christ. Ils souhaitent exprimer et rappeler tout ce que signifie le corps du Christ, et vivre la grâce que le Père nous a généreusement donnée.

Mat & Nicole ont écrit et enregistré, à Los Angeles, à l’automne 2012, leur premier disque, intitulé The Union Project Vol. I, qui a été sélectionné pour cinq prix Canadian Gospel Music Awards. Ils ont également voyagé à Nashville pour travailler sur leur deuxième album, The Union Project Vol. II, qu’ils ont lancé le 1er janvier 2016. On trouve sur l’album de riches chants et histoires congrégationnels inspirés des gens fréquentant leur église. L’album a été mis en nomination dans cinq catégories encore une fois et a triomphé dans la catégorie des nouveaux artistes.

www.theunionmusic.com